Presse

Communiqué de Camille BEDIN concernant l’Hôpital de Nanterre

Camille BEDIN souhaite la suspension des restructurations de l’hôpital de Nanterre afin de dégager un projet médical durable pour le territoire

Nanterre, 21 février 2017 – L’hôpital de Nanterre connaît depuis de nombreuses années une situation difficile, que la direction et les personnels affrontent avec un dévouement exemplaire. La restructuration de l’établissement est nécessaire pour garantir des soins de qualité pour tous, notamment pour les habitants du bassin de Nanterre qui en ont particulièrement besoin. Malheureusement, la méthode qui a été mise en œuvre n’a pas encore permis de dégager une feuille de route claire et partagée.

Dans ce contexte, suite aux derniers Conseils d’administration du Centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre (Cash) et à des échanges avec le Directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) et le Président du Conseil d’administration, Préfet de Police, Camille BEDIN, représentante du Conseil départemental au Conseil d’administration, propose une solution en trois points, dans un courrier parvenu au Préfet de police lundi 20 février, pour l’avenir de l’hôpital :

  • La suspension des restructurations : elle permettrait de garantir à court et moyen terme le périmètre actuel de l’offre – et notamment l’activité du service de cardiologie – dans l’attente d’une vision partagée et claire du projet de l’établissement ;
  • La stabilisation du projet médical de l’hôpital : le projet médical, une fois adopté, ne doit plus pouvoir être remis en cause année après année. Il doit porter une ambition partagée, formalisée et prenant toute sa place dans le nouveau projet régional de santé (PRS 2018- 2022), justement actuellement en discussion ;
  • L’approfondissement des coopérations territoriales : Il faut continuer d’ancrer notre établissement dans son territoire, à la fois en s’engageant davantage au sein du GHT et en définissant, dans un climat apaisé et respectueux, des modalités de travail et de partenariat équitables avec l’AP-HP et l’Hôpital Louis Mourier.

 

Cette solution de suspension et de stabilisation de la situation doit permettre de retrouver, à l’horizon 2018, une feuille de route claire pour l’hôpital de Nanterre, qui lui permette de reprendre toute sa place sur son territoire.

Afin de parvenir à ce résultat, Camille BEDIN a exprimé son souhait, lors des 3 derniers Conseils d’administration depuis l’été 2016, de pouvoir recevoir, en Conseil d’administration :

  • La direction de l’ARS : celle-ci doit pouvoir partager avec le Conseil sa vision pour l’hôpital de Nanterre dans le cadre de l’offre territoriale de santé (et du schéma régional) ;
  • La direction du Groupe Hospitalo-universitaire Paris Nord Val de Seine : celui-ci doit aussi pouvoir exprimer sa vision territoriale de coopération entre les hôpitaux Louis Mourier de Colombes et Max Fourestier de Nanterre.

 

Camille BEDIN
Représentante du Conseil départemental des Hauts-de-Seine au Conseil d’Administration du CASH de Nanterre
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine
Conseillère municipale de Nanterre

Tribune Figaro – Banlieues : après la trahison de la Gauche, la Droite doit porter un projet d’espérance

Banlieues : après la trahison de la gauche, la droite doit porter un projet d’espérance


Camille Bedin est conseillère départementale des Hauts-de-Seine (Nanterre-Suresnes) et secrétaire nationale du parti Les Républicains.


Ce qu’a subi le jeune Théo, il y a quelques jours, a fait naître dans tout le pays et particulièrement dans nos «banlieues», un mouvement d’indignation légitime et de solidarité compréhensible. Elle a malheureusement servi de prétexte à divers pyromanes pour rallumer la mèche de mouvements de violences et de casse, intolérables dans l’ordre républicain, inacceptables pour les habitants des quartiers qui en sont les premières victimes. La délinquance n’est pas une colère: c’est de la délinquance.

Les premiers feux ont pris à Bobigny, à Argenteuil, à Drancy ; et il est à craindre que l’incendie ne se répande.

Les premiers feux ont pris à Bobigny, à Argenteuil, à Drancy ; et il est à craindre que l’incendie ne se répande. L’affaire Théo n’a servi que de commutateur: les émeutes n’attendaient qu’une étincelle pour se déclencher ; malgré les discours compatissants d’une Gauche au discours victimaire, les «banlieues» vivent en sursis depuis des années, sans que personne ne s’attache à les sortir d’une situation que la République ne devrait pas tolérer.

La Droite est en partie responsable: elle ne s’est pas suffisamment battue pour nos quartiers*. Elle aurait pourtant pu le faire, avec un discours fondé sur la méritocratie et l’égalité des chances pour tous nos enfants (transformation de l’école, du marché du travail,…) d’une part ; et la fermeté d’une République forte et respectée parce qu’intraitable avec la délinquance (plus de moyens de police, exemplarité et efficacité de la justice,…), d’autre part. Elle doit le faire à partir de maintenant, pour mettre fin au péril que représente la dérive de territoires entiers de la République.
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LCI – Invitée pour débattre de l’actualité

Je suis intervenue sur LCI, pour débattre de l’actualité et, notamment, du communiqué de presse du Parquet national : j’ai rappelé qu’il n’y avait pas de mise en examen, et que nous, Les Républicains, sommes déterminés malgré un contexte difficile et bien sûr déplorable, à nous battre !

Parce que notre pays à décroché économiquement, socialement et internationalement : 9 millions de pauvres….5,5 millions d’inscrits à Pôle Emploi !
Parce que la situation de nos enfants, de nos jeunes, de nos retraités, de nos concitoyens en recherche de travail, ou de nos banlieues, est souvent dramatique,
Parce que nous voulons retrouver notre liberté de travailler, d’entreprendre…

Parce que nous n’avons pas le choix : il faut relever notre pays ! Lui donner un avenir !

Seul notre projet de modernisation profonde de notre modèle pourra réussir.

 

Mon interview à Atlantico sur la grande désillusions des banlieues sur les promesses de F. Hollande

La grande illusion : comment les promesses du candidat François Hollande en 2012 ont provoqué la déception des “Quartiers”

Pendant sa campagne en 2012, François Hollande avait fait de nombreuses promesses pour les banlieues françaises. Cinq ans après, les habitants de ces quartiers sont désespérés par le manque d’action du chef de l’Etat. Entre délit de faciès, promesses non tenues et perte de confiance, voici la chronique de l’échec du gouvernement.

Atlantico : François Hollande en 2012 avait fait de nombreuses promesses pour la banlieue “Je maintiendrai les services publics dans nos banlieues. J’augmenterai les moyens, notamment scolaires, dans les zones qui en ont le plus besoin et je rétablirai une présence régulière des services de police au contact des habitants”. Dans quelle mesure ces promesses ont elles été, ou non, tenues par le chef de l’Etat ?

Camille Bedin : ​A la veille de chaque élection, François Hollande est allé en « banlieue » pour tenir de grands discours sur les quartiers populaires : il l’a fait en 2012, bien sûr, mais aussi en 2014 (avant les municipales) et en 2015 (avant les départementales). Malheureusement, la réalité de la vie dans nos quartiers ne s’est pas améliorée – elle s’est même encore dégradée. Le sentiment d’abandon est de plus en plus vif, le ras-le-bol est permanent. Les habitants se sentent mis de côté, oubliés – sauf pendant les émeutes ou les campagnes électorales.

Ils ne croient plus en personne.

Le bilan est déplorable : la précarité et le chômage ont augmenté (dans nos quartiers, près d’un jeune sur deux n’a pas d’emploi! c’est encore pire pour les femmes). Et c’est dès l’école que l’aggravation se fait sentir : malgré les promesses, les moyens supplémentaires ne font pas sentir de différence sur le terrain. L’école publique est même de plus en plus contournée (demandes de dérogations en hausse, phénomène nouveau de déscolarisation). Les promesses n’ont non seulement pas été tenues : elles ont été trahies, par des gens qui ont considéré que l’ « électorat » des banlieues était acquis à leur cause, que seuls les discours compatissants et victimisants suffisaient.

C’est un énorme gâchis. Un scandale pour notre pays.

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Public Sénat – « Police – Banlieues : comment rétablir la confiance ? »

J’étais hier soir l’invitée de Delphine Girard dans #Sénat360 pour parler des émeutes dans les banlieues.
Retour en images, tweets et vidéo.


 

 

[Tribune L’Opinion] « Précarité, solidarité : la faillite du modèle socialiste »

Camille Bedin (LR) : «Précarité, solidarité : la faillite du modèle socialiste»

« Aux plus démunis, la gauche n’a plus rien à proposer, sauf reconduire les programmes qui nous ont conduits dans l’impasse : c’est-à-dire la déshumanisation des politiques sociales et la déresponsabilisation individuelle. »

Les débats de la primaire de gauche ont offert d’étranges moments pendant lesquels les candidats ont tenté de se détacher d’un bilan auquel ils ont tous contribué. Ce bilan, c’est une catastrophe sociale, très sous-estimée par la gauche actuelle. Il faut bien en prendre la mesure.

En France, en 2017, il y a désormais près de 9 millions de personnes – un Français sur sept – sous le seuil de pauvreté.

Au-delà de ce chiffre terrifiant, c’est la France entière qui s’est précarisée. De nombreux Français peinent à finir leurs mois, ne parviennent plus à payer leurs factures ou leurs logements et comptent le moindre centime au supermarché. Ce sont ceux que François Hollande appelle avec mépris les « sans-dents », mais aussi ces travailleurs pauvres et une partie des classes moyennes, qui ne parviennent plus à « joindre les deux bouts ».
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Tribune Nanterre Info – Janvier 2017

Chers Nanterriens,
L’année 2017 doit être celle de la relève, à Nanterre comme dans notre pays.
L’année 2016 et, plus généralement, les dernières années que nous avons vécues ont été marquées par des drames et par des évolutions économiques qui bouleversent notre mode de vie.
Le terrorisme islamiste à frappé notre pays: il a tué de centaines de vies innocentes. Il nous a tous blessés. C’est l’une des plus grandes menaces de notre temps. Elle affecte nos modes de vie.
Elle nous lance un défi : La France doit assurer sa sécurité, pour préserver nos libertés.
Rendons, une fois encore, hommage à nos forces de l’ordre.
Cette menace pose également un sujet politique : La république doit retrouver son assurance, sa cohésion et son sens.
Nous devons collectivement y travailler sans relâche.
(…)
Accompagnée de notre équipe, je ferai tout pour que Nanterre et notre territoire deviennent, en 2017, le creuset de cette République forte, puissante et modernisée, que nous devons laisser à nos enfants.
(…)
En 2017, rejoignez-nous pour bâtir ensemble cet avenir.
Très belle année à chacun !
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Camille Bedin, Conseillère Départementale et Municipale, et l’équipe de Nanterre Ensemble.
Permanence : 2 boulevard du Sud-Est (ouverte les jeudis et samedis matin de 10h à 12h et sur rendez-vous).
contact@nanterre-ensemble.fr

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TRIBUNE – Education nationale : ce que révèle l’enquête PISA

Retrouvez ma tribune sur le site du Figaro.

Education nationale : ce que révèle l’enquête PISA

La ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et Gabriela Ramos, de l'OCDE le 6 décembre à Paris.

FIGAROVOX/TRIBUNE – Les nouveaux résultats de l’étude PISA montrent que la France réussit moins bien qu’une majorité de ses homologues de l’OCDE. Camille Bedin décrypte les raisons de cet échec sur fond d’incapacité historique à réformer l’Education nationale.


Camille Bedin est conseillère départementale des Hauts-de-Seine, élue de Nanterre-Suresnes et secrétaire nationale du parti Les Républicains.


L’échec. Nous pourrons tous tourner nos plumes autant que nous le voulons, il n’y a pas d’autre mot pour décrire le résultat de l’étude PISA, qui évalue les performances de nos élèves, parue aujourd’hui. Car au-delà des statistiques, ce sont de nos enfants dont il est question. De cette jeunesse que l’on gâche.
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[Tribune L’Opinion] Banlieues: comment la gauche a ruiné le sentiment national et l’envie de vivre ensemble

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Lire sur le site de L’Opinion.

« Sauvageons ». Bernard Cazeneuve n’a peut-être pas eu conscience de sa faute quand il a employé ce doux euphémisme pour désigner la horde violente qui s’en est pris à des policiers. Elle est pourtant révélatrice d’une gauche qui porte une grave responsabilité dans la déliquescence de nos quartiers et la perte de repères vitaux pour notre société.

Avant d’aller plus loin, il faut évacuer une réplique évidente : la droite n’est pas exempte de reproches sur la question des « banlieues ». Elle porte sa part de responsabilité. Elle a manqué de courage en refusant souvent d’aller défendre sa vision dans ces lieux qu’elle jugeait perdus d’avance. Pourtant, dans ces quartiers, de nombreux citoyens partagent nos valeurs : le travail, la réussite par le mérite, le respect de l’autorité, l’importance de la transmission. Au fond, comme je l’expliquais dans un livre en 2012, les banlieues sont de droite et nous ne l’avons toujours pas compris (Pourquoi les banlieues sont de droite, Plon).

Mais la droite n’était attendue par les habitants. C’était la gauche, censée « aider les pauvres » ; mais elle a trahi ces habitants à force de ne les percevoir que comme des réservoirs de voix. Elle a abandonné ses idéaux, comme le dénonce Jacques Julliard. Pire, elle est coupable d’avoir sciemment segmenté la société et nourri les ressentiments.

Coupable d’alimenter le communautarisme. Par cynisme électoral, la gauche a fait le choix de nourrir une vision communautariste de la société, théorisée par Terra Nova en 2011. Elle a élaboré un discours destiné à chaque groupe, en fonction de sa profession, de sa religion, de ses origines réelles ou supposées, enfermant des populations entières dans un déterminisme malheureux. En pratique, on a vu des candidates mettre le voile pendant leurs campagnes, alors qu’elles ne le portaient pas auparavant. On a aussi vu des élus expliquer sans aucun fondement que la droite au pouvoir fermerait les mosquées.

Tribune Le Figaro – Inégalités à l’École de la République : stop ou encore ?

FIGAROVOX/TRIBUNE – Dans son rapport publié le mardi 27 septembre, le Conseil national d’évaluation du système scolaire estime que l’école augmente aujourd’hui les inégalités scolaires. Pour Camille Bedin, il est l’heure d’individualiser l’Éducation nationale.


Camille Bedin est conseillère départementale des Hauts-de-Seine (Nanterre-Suresnes) et secrétaire nationale du parti Les Républicains. Elle est en charge du projet dans l’équipe de Jean-François Copé.


 

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Lire la tribune sur le site du Figaro.

«À la fin du quinquennat, je dis bien à la fin du quinquennat, le nombre de jeunes qui sortent sans qualification du système scolaire (sera) divisé par deux». En 2012, au Bourget, François Hollande était plein d’une énergie qu’on ne lui a plus retrouvée depuis: il enchaînait les promesses de «rêve français», qu’il décrivait comme «l’achèvement de la promesse républicaine autour de l’école, de la laïcité».
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Public Sénat – Le débat Sénat 360 : « Université : faut-il une sélection à l’entrée ? »

J’étais ce mardi 20 septembre sur le plateau de « Sénat 360 » pour débattre sur la sélection à l’université.

Pour revoir l’émission :

 


Sénat 360 (20/09/2016) par publicsenat

France Info – Les informés du 16 septembre 2016

Camille Bedin débattait ce 16 septembre dans  « Les informés » de France Info avec au programme :

  • Europe : le premier sommet de la dernière chance ?
  • Politique : Sarkozy, le retour et l’université d’été du FN à Fréjus
  • Education : inégalités scolaires, la France mauvaise élève de l’OCDE
  • Santé : vaccins, la méfiance française

Pour réécouter l’émission : cliquer ici.